Question prioritaire
 

Européen // fédéral // régional // local

5. Rendre plus attractif le travail à temps partiel

Description de la problématique

Du fait de la nature même de l’activité inhérente aux services réguliers spécialisés, notamment le ramassage scolaire et le transport de personnel, les prestations à assurer par les chauffeurs se limitent souvent à un service le matin et à un service en fin de journée. Ce qui implique que ce type d’activité s’adresse principalement à des travailleurs engagés dans le cadre d’un contrat de travail à temps partiel.

Or le travailleur à temps partiel involontaire qui perçoit une allocation de garantie de revenu de l’ONEM en complément de son traitement, ne dispose pas d’un revenu suffisant pour être motivé à accepter un emploi à temps partiel plutôt que de rester au chômage. Et que dire du travailleur à temps partiel volontaire qui ne peut pas prétendre à cette allocation de garantie de revenu et ne dispose donc que de son traitement pour subvenir à ses besoins.

Solution préconisée

Il convient de rendre plus attrayant le travail à temps partiel en augmentant notamment le montant de l’allocation de garantie de revenu versée par l’ONEM. De cette façon la différence entre le revenu du travail à temps partiel et celui du chômage complet indemnisé deviendra significative et une véritable motivation existera pour se réinsérer dans le circuit du travail.

Plus-value si la stratégie recommandée est suivie

La plus-value est double dans la mesure où d’une part cette stratégie de promotion du travail à temps partiel aura un impact positif vis-à-vis de nos entreprises de transport confrontées à un problème de recrutement de travailleurs à temps partiel et d’autre part permettra à bon nombre de demandeurs d’emploi de sortir du chômage


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